Klô Pelgag avec Thierry Larose et invités

15 juin, 2022 | 18:30 au 23:00 | Scène Saint-Laurent QUB musique

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Klô Pelgag
Thierry Larose
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Depuis son apparition à l’orée des années 2013, Klô Pelgag s’impose comme une sibylline bouffée d’air frais dans le paysage musical francophone. L’autrice-compositrice-interprète devient l’une des voix les plus probantes et singulières de sa génération.

Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, son troisième et plus récent album, raconte un cheminement intrinsèque tantôt suffocant, mais puissamment émancipateur et affranchissant. Ces chansons appartiennent à un univers dénoué et constituent probablement l’œuvre la plus limpide et personnelle que l’artiste ait offerte, jusqu’à ce jour.

L’essence éthérée de la poésie et de la musicalité de Klô Pelgag est transcendée sur scène grâce, notamment, à ses musicien.nes acolytes : Étienne Dupré (basse), François Zaïdan (claviers, basse, guitare), Pete Pételle (batterie) et Virginie Reid (claviers). Le noyau parvient à transmuter le réel et dépose chez le spectateur une vague d’émerveillement indélébile.

Originaire de Marieville, Thierry Larose marque son adolescence de la pop lo-fi américaine et de la chanson indie québécoise des années 2000, et arrive à Montréal pendant l’été 2018, début vingtaine, avec la seule intention de prendre une sabbatique d’études en littérature pour se concentrer intégralement à la musique. En quelques mois, il rassemble des musiciens, entre en studio pour enregistrer 4 pièces et est retenu pour le concours- vitrine Les Francouvertes. Puis les éclats se relaient : Safia Nolin l’invite à assurer quelques-unes de ses premières parties, il est invité à jouer à Pop Montréal, Santa Teresa et St-Roch XP sans vraiment avoir de musique en ligne, il fait paraître un maxi de 2 pièces, les soeurs Boulay l’invitent aussi à ouvrir quelques dates pour elles et, en octobre 2019, il entre en studio pour élaborer un premier album. Rock vectoriel et scintillant, indie pop d’une jeunesse flottante, chanson aussi belle que perméable, et des textes aux narrations subtilement glissées derrière des images dont l’ironie détachée laisse deviner les propos appliqués : ça s’en vient.